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La Commune de Paris – 1871

« Les communaux sont résolus, dit-on, à ne laisser derrière eux que des monceaux de ruine s’ils doivent être vaincus. En auront-ils le temps ? » Extrait de La Commune de Paris en 1871 : son origine, ses actes, sa fin, par Joseph Bloch.

Ils auront un peu plus de deux mois, du 18 mars au 28 mai 1871, pour tenter d'imposer au gouvernement une nouvelle forme d'organisation de la ville.

Hachette BnF vous propose une sélection de récits et analyses de contemporains qui se font observateurs – et parfois involontairement acteurs –  de la Commune de Paris, l’un des événements les plus marquants de l’histoire de la capitale.

1871, La terreur ou La Commune de Paris en l'an 1871 dresse sur le vif de la Commune un tableau de ses acteurs : les Parisiens, les Francs-Maçons, les Prussiens ou encore les ruraux ; Wilfrid de Fonvielle, dont le nom sur l’édition est suivi de la mention « condamné à mort par la Commune », s’attarde surtout à  décrire les membres de la Commune (Jules Vallès, Le citoyen Floquet, Miot….) et ses martyrs (Élysée Reclus, Lockroy, Henri Rochefort…).

Quelques années plus tard, en 1879, George Guitton fait publier Ma captivité sous la Commune de Paris : avril et mai 1871. Le récit était initialement confidentiel, celui d’un fils qui raconte à sa mère les « péripéties et les émotions par lesquelles il a plu à Dieu » de le faire passer. S’il décide de le publier, c’est suite à des demandes répétées, mais en un « très petit nombre d’exemplaires » et en précisant qu’il s’agit de ses « impressions intimes ».

L’insurrection parisienne ne prendra fin qu’au terme d’une Semaine sanglante, du 21 au 28 mai 1871. Semaine sanglante, ou « débâcle de la Commune » dont  Léon de Villiers reprend le déroulé jour après jour dans Paris sauvé ! ! ! ou la Débâcle de la Commune.

Pour la journée du lundi 22 mai, il écrit : « L’entrée de l’armée dans Paris avait surexcité au plus haut degré les membres de la Commune, ils n’osaient déjà plus parler de vaincre, mais ils répétaient tout bas avec une sombre énergie : « Mieux vaut mourir que Cayenne ». Il conclut sur l'annonce faite aux membres de l'Assemblée nationale d'un "Paris sauvé" des communards, et évalue tout de même à 50,000 le nombre de combattants dont disposait la Commune « au moment de la lutte suprême »

Histoire de la Commune de Paris (Éd.1871)
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Les francs-maçons et la Commune de Paris (Éd.1871)
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Nouvelle Histoire de la Commune de Paris en 1871 (ed.1885)
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